La raison

Qui a deux maisons perd la raison.

Proverbe 

 

 

 

 

...

C'est le texte. Le texte trituré dans tous les sens. C'est le sens. Et comment le faire passer. 

C'est le personnage. Plus précisément la voix du personnage. Sa manière surprenante de mâcher les mots du texte, de faire sens en moi. Sa manière de s'emparer de mon corps.

C'est mon corps traversé de personnages visiteurs, tous porteurs d'un message.

C'est la rencontre avec ces autres là qui parlent en moi. 

C'est le plateau, ses lignes, ses perspectives, ses couloirs. C'est une grammaire de l'espace dans laquelle parfois je me perds. 

C'est l'objet, l'objet personnage, extension ou territoire autonome, au bout de moi même. 

C'est le jardin, les arbres, les chemins, les fleurs, les fruits, le microcosme symbolique. 

C'est l'antre, la cachette dans laquelle je me replie aussi parfois, quand je n'y arrive pas. 

C'est plutôt un espace ouvert, je ne me résous pas à fermer ça, un espace qui pourrait tenir dans une porte, une fenêtre, un sac en bandoulière, ou une poche de jean.

C'est toujours un glissement, une échappée, un point fragile d'équilibre. Il y a toujours une issue. 

C'est le partage sans retenue, l'écoute affamée, l'oreille qui se tend, l'oeil qui scintille. 

C'est la connivence avec l'autre, en train de m'entendre, de me voir et de saisir le sens dans sa vérité. 

...ect

 

 

 

 

 

 

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